L a t I . t U D e 5 O

0 6_ 8.09.2024

JOURS DE FEtE

Thêâtre National Wallonie-Bruxelles
et Latitude 50

VEN 06 .09 .2024

Vend 06 .09 .2024

19h : Repas Méchoui
20h30 : Prologue

SAM 07 .09 .2024

Sam 07 .09 .2024

15h : Human Time Tree Time
17h30 : Prélude de Pan
18h30 : Human Time Tree Time
19h : Repas au Bistro
20h30 : Dress Code

DIM 08 .09 .2024

Dim 08 . 09 .2024

11h : Prélude de Pan
11h : Human Time Tree Time
14h : Human Time Tree Time

Gratuit sur réservation via la billetterie en ligne

Dans le cadre
de la Fête de
Grand-Marchin

Place de Grand-Marchin
à Marchin

JourS de fête
Théâtre national Wallonie-Bruxelles
et Latitude 50

Il y a quelque chose d’indescriptiblement libre dans les Jours de fête, ils prolongent l’été en ouvrant la saison. Cette année, ils trouvent leur plus naturelle expression à Marchin dans la Province de Liège, le lieu d’une possible régénérescence du théâtre dans la nature verte. Latitude 50 et le Théâtre National Wallonie-Bruxelles proposent d’y entrer et d’en sortir par les chemins du végétal qui nous entrainent au-delà des sentiers. Le centre est partout, dans le chapiteau en bois noueux, dans la fraicheur de l’herbe qu’on peut toucher de la main, au bord de la rivière tranquille le Hoyoux, dans un concerto de verdure où flâner. Ce week-end d’ouverture de saison se fera dans le cadre de la Fête de Grand-Marchin, la fête du village où se trouve Latitude 50.

Avec Jours de fête, le Théâtre National prend le contre-pied des ouvertures de saison homogénéisantes et d’une territorialisation inertielle. Face aux transformations sociales et politiques continues, réfléchir sur nos manières d’habiter avec notre corps et par le théâtre, implique de poser la question à d’autres publics, à d’autres lieux d’ancrage et de brassages de vies qu’à lui-même. C’est en s’engageant dans une politique de l’amitié entre les maisons bruxelloises et les maisons wallonnes, sur les questions d’écoresponsabilité, de solidarité et de relations de réciprocité, qu’il est possible d’explorer et célébrer de nouvelles arborescences hospitalières, d’autres fluidités et sensibilités, créer des liens durables, et un théâtre dont les scènes peuvent se ramifier n’importe où. Jouer un rôle positif et bienfaisant en nourrissant “la culture du vivant” où tous les êtres sont d’une même importance.

Le Théâtre National Wallonie Bruxelles et Latitude 50 ouvrent leur saison, à Marchin…
Avec Soif Totale, Klub Girko, Julien Carlier et Clara Hédouin

PROGRammE

PROLOGUE
Soif totale
 Be

Fondée par une promotion entière sortant de l’ESAC (Bruxelles), réunissant dix-sept artistes venu·es de trois continents, douze pays et parlant cinq langues, la compagnie Soif Totale nous propose une explosion de folie saine, de générosité et d’amour sincère.
Avec du cirque riche en émotions et en prouesses physiques, de la musique jouée live, Prologue nous plonge dans un univers rocambolesque qui nous offre un autre regard sur la vie.
Un trip résolument insolent et dynamique

Human Time Tree Time
Klub Girko
 de

Une performance en perpétuelle recherche de l’équilibre parfait.
Comment faire tenir un arbre en équilibre ? Comment se tenir en équilibre sur un arbre ? Comment se tenir en équilibre sur un arbre en équilibre ? Josef Stiller et Crispin Bade nous emmènent en excursion pour sonder notre relation à la nature, aussi fragile qu’un jeu d’équilibriste.

Prélude de Pan
Clara Hédouin
 fr

Trois acteur·ices font exister la polyphonie conteuse d’une nouvelle de Jean Giono dans une déambulation vers des paysages ruraux. Une quête, l’expérimentation d’une langue, d’une matière littéraire, d’un territoire. Entre fiction et documentaire, dans un format à chaque fois unique dont la durée peut varier, les spectateur·ices s’arrêtent dans des endroits singuliers. À la manière des oiseaux qui repeuplent le ciel, iels sont invité·es à repenser leur rapport à la terre, à contribuer à cette « culture du vivant » que le philosophe Baptiste Morizot appelle de ses voeux.

Dress code
Julien Carlier
 Be

Construite comme une plongée dans le monde clos de la salle d’entraînement, Dress code donne la parole et le mouvement à cinq jeunes danseur·ses. Iels partagent avec nous leur vécu, l’abnégation dont Iels ont dû faire preuve et leur quête d’approbation. La chorégraphie, à travers le partage d’expériences intimes, interroge la singularité de cette danse puissante et fragile à la fois. Une tentative collective de dépassement de soi par la danse.