FestiVal
mOmEnTS De CiRqUe
LIEGE_MaRCHIN _NaMUR
25 sept_9 OCt 2026

Claudio Stellato (BE)

People

Jeudi 8 octobre 20h30
Vendredi 9 octobre 11h00

Etape de travail

Corps, matière et chaos : à la croisée des arts plastiques, de la performance physique et de l’expérimentation scénique

Artiste pluridisciplinaire et indiscipliné, Claudio Stellato convoque ici un groupe d’interprètes dans un espace brut. Ce spectacle est une quête visant à créer des tableaux où l’humain et la matière s’entremêlent. People met en lumière la beauté de la misère humaine et la folie de ceux qui vivent dans la rue.

Sur une surface blanche et vide, des amis se retrouvent avec tout ce qu’ils possèdent pour une célébration commune, traversant toutes les étapes d’une fête ou d’un rituel.

Dans ce déséquilibre où le chaos agit, quelque chose cherche à surgir. Objets du quotidien, manipulations proches de la jonglerie, actions absurdes ou répétitives : tout concourt à faire émerger un univers instable, illogique, où le sens vacille au profit d’une présence radicale. Ici, les gestes et les efforts sont extrêmes.

 

Né à Milan en 1977 et installé à Bruxelles, Claudio Stellato est un artiste pluridisciplinaire formé à la musique jazz, au théâtre de rue et aux arts du cirque, notamment au Lido de Toulouse. Son travail croise danse, cirque, arts plastiques et performance physique, avec une attention particulière portée aux relations entre le corps, les objets et la matière. Depuis L’Autre en 2011, puis La Cosa et Work, il développe une écriture scénique singulière, brute et plastique, où l’action concrète

Dans le Cirque de Latitude 50 – Marchin

Quai Batta

Jeudi 8 octobre 20h30

Vendredi 9 octobre 11h00

50'

Tout public dès 7 ans

Spectacle accessible aux personnes à mobilité réduite et  malentendantes

10€ tarif réduit
1,25€ Art.27
+3€ jour même

Déambulation






En 1ère partie
08 .10
20:00 

Buck it

Lubdub Compagnie Be

Un spectacle abordant le sujet du déni avec humour. À travers la manipulation de seaux, le jonglage et la musique live, il raconte ces moments où l’on a juste envie de mettre un seau sur sa tête et de dire « Buck it ». Une tendre invitation à se questionner : serons-nous encore capables d’ôter ces seaux pour nous retrouver, pour voir, ou pour aider quelqu’un ?